• Fillé-Guécelard sous le premier et le second Empire

     

    En 1804, Napoléon Bonaparte se fait sacrer empereur des français sous le nom de Napoléon 1er.

    Trois filléens (cette liste n'est pas exhaustive) ont fait partie des soldats du 1er Empire dont l'un est mort pendant la campagne de Russie le 7 Septembre 1812 à l'âge de 29 ans. Il s'agit de Jacques ALLINE, fils de Joseph et de Scholastique ALLINE, bordagers à Fillé. Jacques était l'aîné des enfants, il était né à Fillé le 22 Mars 1783 et il était voltigeur du 15° régiment d'infanterie légère.

    (source Généanet acte de décès du 30 Décembre 1815 de Fillé-Guécelard)

    Le second s'appelait André ALLINE, fils de René et d'Anne ALLINE, il était né à Fillé le 4 Juillet 1791. Il était fusilier au 108° Régiment de ligne, troisième bataillon et 3° compagnie et il est décédé à l'hôpital d'Hambourg le 5 Janvier 1814 à l'âge de 23 ans.

    (Source archives départementales en ligne - acte de décès de la Mairie de Fillé-Guécelard du 30 Décembre 1815 vu l'extrait de décès du registre de l'hôpital de Hambourg).

    Le troisième s'appelait Julien PICOULEAU, fils de René et d'Anne PICOULEAU. Il était né à Fillé le 14 Juin 1790 et il était voltigeur du 8° régiment de voltigeurs de la Garde. Entré à l'hôpital de Reims le 5 Mars 1814, il y est décédé le 30 par suite de fièvre (x).

    (source Généanet acte de décès du 13 Septembre 1814 de Chemiré-le-Gaudin)

    (x) Contrairement à toutes idées reçues, la première cause de mortalité dans les armées impériales n'était pas la mort sur les champs de bataille mais bien la fièvre car les soldats dormaient à même le sol enroulés dans leur manteau qu'il pleuve, qu'il neige ou qu'il vente.

     

    Ces morts des guerres napoléoniennes sont des morts glorieux tout comme ceux qui sont tombés en 70, en 14/18, 39/45 ... dans des guerres absurdes.


    Plan cadastral napoléonien datant de 1810 de la commune de FILLÉ-GUÉCÉLARD




    Début 1815, le Maire est Monsieur Héron en remplacement du citoyen Tanchot décédé et la commune de Fillé-Guécelard compte 907 habitants se décomposant comme suit :

    1.    HOMMES :                                 184
    2.    FEMMES  :                                  204  
    3.    GARCONS DE + DE 12 ANS :  117
    4.    FILLES DE + DE 12 ANS       :   109
    5.    GARCONS DE - DE 12 ANS :    160
    6.   FILLES DE - DE 12 ANS :           132

    SOIT UN TOTAL DE 906 AUQUEL IL EST AJOUTE UNE PERSONNE "DEFENSEUR DE LA PATRIE" CE QUI DONNE 907 HAB.

    Au recensement de 1810, on dénombre parmi la population active

    1. : un marchand (M. Urbain Bayse)
    2. : un prêtre desservant (M. Marin Gervais Gasselin) et un prêtre demissionnaire (M. Jacques Achard)
    3. : un boulanger (M. François Tanchot) il sera remplacé début 1815 par M. Pierre Héron)
    4. : sept tisserands (MM. Bouhours, Bertry, Chappelle, Jouin, Lemarchand, Ragot, Raguideau )
    5. : un régisseur-percepteur (M. Guillaume Duhoux)
    6. : 8 fermiers et une fermière
    7. : 12 vignerons (MM. Grandin, Guimier, Niepceron, Gaupuceau, Houdayer, Papin, Bouchet ...)
    8. : un tonnelier (M. Papin François) et un menuisier (M. René Niepceron)
    9. : 2 maréchaux (MM. Louis Denet et Jean Langellier)
    10. : 3 charrons (MM. Jean Carré, André Mautouchet et Jean Compain)
    11. : deux sabotiers (MM. Julien Donnet et Louis Bouhours)
    12. : trois aubergistes (MM. Moise Bouchet, René Quentin et André Raguideau) 
    13. : un maître de poste ( M. Jean Brador) et un auxiliaire de poste
    14. : un brigadier (M. Julien Robin et trois gendarmes ( MM. Bodereau Etienne, Jean Hubert et Pierre-Sébastien Yvon)    (relais de poste de gendarmes à cheval de Guécelard)
    15. : deux voituriers (MM. Charles Poirier et Georges Jamin Fils)
    16. : deux postillons (MM.Joseph Dabouineau et Pierre Despres)
    17. : deux pontonniers (employés au bac) (MM René Vigneron et Georges Jamin Père)
    18. : deux meuniers (MM. Pierre Boucher et René Portier)
    19. : un garde du château
    20. : un pêcheur (M. Pierre Vigneron)
    21. : un giboyeur (M. Blot Michel)
    22. : trois cabaretiers dont celui de la Veuve Anne B. médiocrement tenu (MM. Pierre Blin et Georges Jamin)
    23. : deux maçons (MM. Mathurin Gautier et Jean Pageot)
    24. : trois tailleurs de pierre (MM. Jean Jamin, François Cottereau et Pierre Gautier)
    25. : un potier (M. Jean Jousse)
    26. : deux charpentiers (MM. François Gaupuceau et René Gaignon)
    27. : deux lingères (Mme Donné Jeanne et Charlotte Perrière)
    28. : 8 cultivateurs
    29. : 36 bordagers
    30. : 12 laboureurs
    31. : 96 journaliers
    32. : 24 fileuses (Veuves Porcher, Tansorier, Routler, Mme Julienne Gypteau, Anne Allain, Renée Blin, Bouchet,...etc)
    33. : un tailleur (M. Jean Lenoir)
    34. : une tailleuse (Mme Michelle Tetu
    35. : un garde-champêtre (M. Jacques Pottier)
    36.  : un cantonnier (M. Pierre Beucher)
    37. : deux scieurs de long (MM. René et Jacques Thuault).

    Dans ce chiffre de 907 habitants, on dénombre - hélas - 63 indigents dont certains sont des indigents infirmes. Ce chiffre énorme démontre bien que la pauvreté était très répandue dans nos campagnes sous l'Ancien Régime, comme dans les villes d'ailleurs.

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    En 1820, la Société Royale des Arts du Mans publie l'analyse des travaux sur la Sarthe et donne l'appréciation des ouvrages réalisés à la sortie des portes de Fillé, de la Beunêche et de Roezé avec les réparations des chaussées auxdits moulins.

     

     

    appréciation des ouvrages

     

    Source Gallica.Bnf.fr Bibliothèque Nationale de France

    Ces deux  vues sont la propriété de BNF,Fr Bibliothèque Nationale de France, Reproduction interdite sur autre endroit d’Internet ainsi que Tout commentaire ou copie partielle de cet article sur autre blog Merci,

     

    La duchesse d'Angoulême passe par Fillé-Guécélard pour descendre à Bordeaux où des festivités sont programmées mais Napoléon fera "capoter" son voyage puisqu'il en reprend pour cent jours de pouvoir mais, à nouveau, elle repasse à Fillé en Août 1823. La fille de Louis XVI, seule survivante de la révolution reçoit un hommage appuyé : des arcs de triomphe, des flonflons et des discours sont prononcés...

     

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    Ce paragraphe concernant la Duchesse d'Angoulême est extrait des Données chronologiques sur l'histoire de Fillé sur sarthe remises par Pierre Gouet au Maire de Fillé (Pierre Gouet 2005/2006).

    illustration sur livre d'histoire de la classe de 4° des Cours Complémentaires

    septembre 1959
    de E. Personne et P. Ménard des Editions Fernand Nathan.


    Portrait de Marie-Thérèse Charlotte, Duchesse d'Angoulême, "l'Orpheline du Temple" (1778-1851) peinte par Antoine-Jean Gros.

    A Paris, en juillet 1830, après une agitation parlementaire et sociale, des émeutes se transforment en une révolution républicaine , la population se soulève et se sera les 26/27/28 Juillet 1830 que l'on va appeler "les trois glorieuses". Celles-ci vont déboucher sur la Monarchie de "Juillet" car le roi Charles X étant en fuite, la branche des Bourbons succède à la Maison d'Orléans et Louis-Philippe 1er est proclamé non plus roi de France mais "roi des Français". Le drapeau tricolore, hautement symbolique est hissé sur le toit de l'Hôtel de Ville par les insurgés et cet emblème est adopté par le nouveau roi. Mais, rapidement, les activistes républicains seront déçus par les premiers pas de la nouvelle monarchie "bourgeoise" et de nouvelles émeutes vont secouer sporadiquement le pays, émeutes immortalisées dans le roman historique de Victor Hugo LES MISÉRABLES où Gavroche meurt sur les barricades.
     

     

     

    illustration empruntée à : http://www.culture.gouv.fr/documentation/joconde/fr/

    calendrier relatant la tentative d'assassinat sur la personne de Louis-Philippe, le 28 Juillet 1835

    Le 3 Janvier 1836, Monsieur TROUVE François est désigné maire de FILLÉ-GUÉCÉLARD en remplacement de Monsieur RAGUIDEAU.  
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    Par arrêté du 28 Juin 1837, des Comices agricoles sont institués. Ils sont au nombre de douze répartis dans tous les cantons dont un pour le canton de Loué et de la Suze.  
     
    "Ces comices ont pour but d'établir des rapports fréquents entre les agriculteurs d'une même contrée ; de leur donner ainsi les moyens de conférer sur les meilleures méthodes de culture, pour les mettre ou les faire mettre ensuite en pratique et constater les résultats obtenus ; d'aider à l'introduction des procédés et des instruments aratoires perfectionnés, d'améliorer l'éducation des bestiaux ; enfin, de faire prospérer autant que possible, par des exemples, des préceptes et surtout par des encouragements qu'ils seront amenés à proposer, et même à décerner, dans certains cas, aux cultivateurs, aux valets de ferme, etc...".  
     
    Source : Bulletin de la Société d'agriculture, des sciences et des arts de la Sarthe1950 - BNF.fr Gallica
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    Le 18 Mars 1838, la grêle et l'ouragan ont sévi dans le sud du département et principalement dans le canton de la Suze et au Mans. Il y eu cinq nuages distincts mais un seul de ces nuages a frappé l'attention d'une manière toute particulière : c'est celui qui a causé tant de dégâts dans la ville du Mans.La grêle est tombée avec une intensité croissante depuis La Suze jusqu'au Mans, elle a principalement sévi dans les quartiers du Pré et de Saint-Vincent.   A cela s'est ajouté un vent d'une rare violence. L'intensité du vent a été au maximum à la Suze, c'est-à-dire au point de départ, et à Savigné l'Evêque où le nuage a bifurqué.   Le long du canal de Fillé à Roëzé, un wagon chargé d'un demi-mètre cube de pierres a été poussé par le vent sur une longueur de 900 mètres  ; il a parcouru 800 mètres en palier et s'est élevé ensuite sur une longueur de 100 mètres sur une rampe de 0,05 m. par mètre.
     

    extrait du Bulletin de la Société d'Agriculture, Sciences et Arts de la Sarthe - 1857 - BNF.fr Gallica.

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    En 1841, Madame de Saint-Victor, héritière du Gros Chesnay, fait donation de la maison du port (devenu par la suite bâtiment provisoire de l'église lors du bombardement de 1944 puis encore récemment cantine) à la Fabrique de la paroisse de Fillé. Elle décède en 1844 et le château ainsi que les terres du Gros Chesnay furent achetés par Joseph-Marie OUVRARD de LINIERES qui sera conseiller général de la Sarthe et Maire de FILLÉ GUÉCÉLARD.

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    En 1841, douze sarcophages ont été découverts près de la Beunèche.

    Source : Le Guide du voyageur au Mans et dans le Département de la Sarthe pour 1861 par F. Legeay - BNF.fr Gallica

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    Le 2 Février 1843, Monsieur RAGOT est nommé nouveau maire de la commune, ses adjoints sont Messieurs LIVACHE et FLEURY. L'automne suivant voit aborder la rémunération du garde champêtre.

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      ci-après, extrait du Guide Pittoresque du Voyageur en France datant de 1838 (extrait BNF Gallica livres et revues) précisant que Fillé et Guécelard est une jolie commune située à 3 lieues 1/4 du Mans et sur lequel se trouve le château de Buffe dont la Sarthe baigne les murailles et en vis-à-vis le château du Gros-Chesnay.   Source Gallica.Bnf.fr Bibliothèque Nationale de France     Le mur qui délimitait le cimetière est démoli et il est aménagé une place plantée de tilleuls.

    extrait des Données chronologiques remises par Monsieur Pierre Gouet au Maire de Fillé (Pierre Gouet 2005/2006).

     



    Le 15 Février 1848, dans un manifeste sentiment pédagogique, le Conseil Municipal de FILLÉ présidé par Monsieur RAGOT décide d'acheter des poids et mesures pour mettre sous les yeux des enfants des écoles.   Le 30 Mai 1848, le conseil municipal constate que :   - le nombre d'élèves fréquentant l'école communale est de 24 alors que le nombre d'enfants en âge d'y aller est de 45 ; - le nombre de familles en état de payer l'instruction est de 20 et celui des familles indigentes de 25 ; - le produit de la rétribution mensuelle est de 200 francs alors que la contribution annuelle a été fixée à 1,50 francs.  

    En ce qui concerne ces deux derniers paragraphes relatif aux écoles, il est extrait des Données chronologiques remises par Monsieur Pierre Gouet au Maire de Fillé (Pierre Gouet 2005/2006).

     

    La Révolution Française de 1848 est la seconde révolution française du XIX° siècle ; elle se déroule à PARIS les 23, 24 et 25 Février 1848. Sous l'impulsion des libéraux et des républicains hostiles à la Monarchie de Juillet, Paris se soulève et une fusillade éclate. Louis-Philippe est contraint d'abdiquer en faveur de son petit-fils. Les révolutionnaires mettent en place un gouvernement provisoire républicain supprimant ainsi la Monarchie de Juillet et créant ainsi la deuxième république le 25 Février 1848. Le 10 Décembre 1848, le futur Napoléon III, neveu de Napoléon 1er, est le premier président de la République Française élu au suffrage universel masculin.

    Monsieur de LINIERES, maire de Saint-Saturnin en 1807, officier de la Chambre du Roi décède après 47 ans de service en 1824 et laisse deux fils. L'aîné, Joseph Marie Ouvrard de LINIERES, né en 1790 au MANS, élève de l'Ecole Impériale militaire de Fontainebleau, fit les campagnes de l'empire et devient officier de la Garde Royale, Chevalier de la Légion d'Honneur, décoré de l'ordre du Lys et médaillé de Sainte-Hélène. Il a épousé en 1818 à SAINTE-CROIX-LES-LE-MANS, Emilie Garnier du Bourgneuf. Ils ont possédé la terre et le château du Gros Chesnay à FILLÉ-GUÉCÉLARD dont il fut le Maire en 1850, puis conseiller général de Département(*) et il décéda en 1863. (*) almanach impérial de 1859 remis à leurs Majestés.

    En 1851 eut lieu la reconstruction du presbytère détruit définitivement en 1944 reconstruit ensuite au-delà de l'église plus près du pont de la Sarthe.
     

    Par décision du 19 Décembre 1853, par arrêté municipal, Monsieur Ouvrard de LINIERES interdit la mendicité sur tout le territoire du village.  

    En ce qui concerne ce dernier paragraphe relatif à l'interdiction de mendicité, il est extrait des Données chronologiques remises par Monsieur Pierre Gouet au Maire de Fillé (Pierre Gouet 2005/2006).

     

    Une plaque en fonte apposée encore jusqu'à la fin 2007 existait sur le mur de la Mairie, à l'angle de la rue du canal où il était stipulé : "COMMUNE DE FILLE-GUECELARD, LA MENDICITE EST INTERDITE SUR TOUT LE TERRITOIRE DE LA COMMUNE". Cette plaque a malheureusement disparu : volée par des énergumènes de notre société actuelle.
     

     

     

     

    En 1854, le système hydrographique de la vallée de l'Huisne fut le berceau de l'épidémie de 1854 de dysentérie.

    "De larges excavations remplies d'herbes marécageuses sont desséchées, et les plantes pourries entrent en fermentation. Pendant le jour, la chaleur maintient ces miasmes putrides en dissolution dans l'air..." "L'épidémie dysentérique, après être restée longtemps concentrée dans la vallée de l'Huisne, son foyer, s'étendit dans la ville du Mans..." "Le rayon de l'épidémie s'étendit rapidement dans les communes de Mulsanne, Moncé-en-Belin, Spay, Allonnes, Ruaudin, Changé, Yvré-l'Evêque, Champagné, Savigné, Sargé, Château-du-Loir, Guécelard, La Bazoge, La Milesse, Chemiré-le-Gaudin, Rouillon, Fillé, la Suze..." "On doit observer que dans la plupart des communes, la durée de l'épidémie n'a été que de trois ou quatre semaines tandis qu'à Pontlieue qui a été la commune la plus maltraitée, l'épidémie s'est maintenue dans toute sa violence du début jusqu'à la fin. On y a compté jusqu'à 15 décès dans un seul jour sur une population totale de 3000 habitants et le trentième de la population de cette commune a été enlevé en moins de trois mois (dont tous les nourrissons de moins d'un an)..."   L'épidémie s'est déclarée dans les circonstances de chaleur excessive des mois de juillet et août 1854 mais la période la plus désastreuse fut le milieu du mois d'Octobre 1854".

      extraits du bulletin de la Société d'Agriculture, sciences et arts de la Sarthe - 1855 - BNF.fr GALLICA   Dans l'Almanach Impérial paru en 1859, il est mentionné que Monsieur OUVRARD DE LINIERES, Maire de Fillé-Guécelard fait partie de la composition du Conseil Général du Département de la Sarthe.      

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    ouvrard de Linières

     

    Source Gallica.Bnf.fr Bibliothèque Nationale de France.

     

     


     

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